Effectuer sa 3è année de business en Australie : Louis nous raconte son expérience !

Comme de nombreux étudiants, Louis rêvait de partir étudier en Australie.
Avec l’aide de StudiesUP, il a pu partir durant un an à Melbourne dans le cadre de ses études, pour étudier au sein de la prestigieuse Monash University. On vous partage son témoignage aujourd’hui !


La préparation du départ et le choix de la destination

Quand es-tu arrivé en Australie ?

Réponse : J’ai atterri en Australie le 7 juillet 2022, à Melbourne.

Sur quels critères as-tu choisi ton université ?

Réponse : J’ai choisi Monash University après avoir effectué quelques recherches qui m’ont démontré que l’université est réputée notamment pour la qualité des enseignements délivrés. Aussi j’ai été très attiré par les photos des différents campus ainsi que l’atmosphère et la vie étudiante qui m’ont semblées très agréables.

Plus généralement, après la présentation des différentes universités partenaires par StudiesUP et mes recherches, j’ai choisi Monash University car je voulais vivre mon année à Melbourne, et c’est cette université qui me parlait le plus.

Quel programme suis-tu en ce moment ?

Réponse : De retour des mes deux semestres à l’étranger, je suis désormais en première année de Master en business consulting en alternance, dans un cabinet de conseil; dans le cadre d’un Programme Grande École en cinq ans au sein d’une école de commerce.

Les études à Monash University et la vie à Melbourne

Quelles sont les différences avec tes études en France ? 

Réponse : À Monash du moins, les études diffèrent avec celles en France premièrement dans la mesure où les seuls cours en présentiel sont les « tutorials » (l’équivalent approximatif des TD à la fac) dans lesquels on revoit généralement les principes énoncés dans la leçon de la semaine, et où nous sommes amenés à travailler en groupe sur une activité ou un sujet adéquat.

Autrement les « lectures » (cours magistraux) et autres travaux sont à visionner et réaliser en autonomie notamment via l’extranet de l’université. En fin de compte, j’avais seulement 8 heures de cours en classe (mais bien plus depuis chez moi ou depuis la bibliothèque de l’université ^^).

Ensuite, le barème de notation n’est pas le même, en Australie la note globale d’une « unit » (matière) est ramenée sur 100 points, avec une grille de notation qui varie du « Fail (N) » pour un échec au devoir, jusqu’au « High Distinction (HD) » pour un 20/20. Chacune de ces mentions correspond approximativement à un intervalle de nos notes sur 20 en France (ex : un Pass (P) correspond à une note aux alentours de 10/20 tandis qu’une Distinction (D) se place aux alentours de 16-18/20).

As-tu trouvé un petit job sur place ? Est-ce difficile ? 

Réponse : Après quelques petits extras çà et là, j’ai trouvé au bout de quelques semaines un job dans un grand restaurant à deux pas de chez moi (parfait pour les shifts qui finissent tard !). Je n’ai pas eu à me donner trop de mal pour trouver un job en Australie, c’était plutôt facile car la demande en « main d’œuvre » y était assez forte, particulièrement en restauration.

À quoi ressemble une journée type là-bas ?

Réponse : Ma journée type commençait généralement par une séance de sport ou un footing direction Albertpark en matinée, retour à l’appartement pour quelques heures de travail et études. On décroche une demi-heure et on part pour un ou deux tutorials à Monash University. Sorti des tutorials, on retourne étudier à la (massive) bibliothèque de l’université, et c’est très rapidement l’heure d’aller se préparer pour le shift du soir au restaurant. Une fois le service terminé, on sort prendre un verre ou manger un morceau avec l’équipe encore d’attaque, si l’horaire est raisonnable… Retour à la maison, dodo et rebelotte demain, à moins que demain soit prévue la Great Ocean Road ou bien une journée de surf à Bells Beach !

Où étais-tu logé ? Comment as-tu trouvé ce logement ? 

Réponse : J’ai vécu mon année à Southbank, proche du centre-ville, en appartement dans l’un des (nombreux) immeubles tous plus design les uns que les autres.

J’ai trouvé ce logement avec mon coloc’ depuis la France, grâce à un contact de contact de contact … qui souhaitait louer son appartement.

L’Australie en tant qu’étudiant international : les plus & les moins

Qu’apprécies-tu le plus en Australie ?

Réponse : La météo : les températures ne sont jamais extrêmes et restent très supportables tout au long de l’année (en hiver je n’ai pas eu à sortir ma doudoune) ; quelques jours de pluie évidemment avec des averses assez impressionnantes à Melbourne, mais il y a généralement beaucoup de soleil tout au long de l’année indépendamment de la saison, et quel soleil !

La « Peace of mind » : en Australie, du moment où j’ai posé les pieds sur le pays jusqu’à le quitter, j’ai ressenti une tranquillité d’esprit voire un apaisement. Cependant les villes et habitants n’en restent pas moins très dynamiques, on voit beaucoup de sourires, de personnes qui font du sport, qui vont faire du shopping, se baladent.

La diversité démographique : à Melbourne particulièrement, j’ai été surpris en arrivant par la quantité de nationalités et cultures différentes au sein d’une même ville. En particulier au travail, l’équipe était assez nombreuse et par conséquent j’ai rencontré, partagé et appris tellement avec je ne compte plus combien de personnes venant toutes de régions et horizons différents.

La faune et flore : comment parler de l’Australie sans parler des paysages et animaux magnifiques qu’on y trouve. Evidemment on pense koalas et kangourous, mais même en pleine ville on voit des animaux surprenants, que ce soient des oiseaux aux allures exotiques, ou des possums dans certains quartiers une fois la nuit tombée. 

Un environnement vivant : de façon générale, cela peut paraître abstrait mais j’ai ressenti que le pays ainsi que ses habitants regorgent de vie, et c’est un sentiment que j’ai beaucoup apprécié durant mon année en Australie.

Qu’est-ce que tu apprécies moins en Australie ?

Réponse : Le « faux-semblant » : j’ai trouvé (personnellement) que la majorité des Australiens natifs semblent souvent très enthousiastes et au demeurant, cependant au bout d’un certain temps, cela paraît souvent être une façade qui n’est pas forcément représentative de la personne : une sorte de faux intéressement, comme une politesse. Cela me semble être un « phénomène » culturel local, et qu’on retrouve également je pense, dans d’autres pays anglo-saxons.

Difficile de se déplacer sans que la planète en prenne un coup : une année en Australie aura fait grimper mon nombre d’heures d’avion à plus d’une centaine, je vous laisse imaginer le poids des émissions de carbone, et c’est sans compter les VTC qu’il est bien souvent difficile de refuser considérant la superficie conséquente des villes, les prix très abordables et la rapidité du service …

Les challenges

Quels ont été tes moments difficiles ?

Réponse : La surcharge travail/cours : Vers le milieu du second semestre, grand amateur de mon job de bartender et également de la rémunération dont je bénéficiais, j’ai été un peu trop gourmand sur mes heures de travail au détriment d’un rythme adéquat à ma charge de travail à l’université : je travaillais au restaurant autant que lorsque je n’avais plus cours pendant les vacances. J’ai frôlé le burn-out, je me suis fais peur et j’ai rapidement pris les mesures nécessaires : j’ai rattrapé mon retard et une fois mes études « sécurisées », j’ai rapidement repris un rythme de travail décent.

Les problèmes d’appartement : il me faudrait certainement plusieurs centaines de pages pour vous compter les moultes péripéties que moi et mon coloc’ avons traversé quant à notre logement la seconde moitié de l’année. Disons qu’il y a eu énormément d’imprévus et d’évènements tous plus loufoques les uns que les autres, tout cela en pleine crise immobilière !

Le ressenti global et les conseils aux étudiants internationaux

Qu’est-ce que ce voyage t’a apporté ?

Réponse : De mon année en Australie et ses environs, je suis revenu avec une autonomie accrue, des moments partagés et des souvenirs spectaculaires gravés dans ma mémoire et celle de mon téléphone, une ouverture culturelle, sportive, artistique ; tellement de connaissances et d’amis venant des quatre coins du monde, des leçons de vie, de la confiance, un sentiment de « presqu’accomplissement » (quelques mois de plus et le tour était peut-être joué ^^), et par-dessus tout une envie de découvrir, de faire la fête, d’apprendre et de voyager : une envie de vivre si je devais la résumer.

Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui veut partir en Australie ?

Réponse : Fonce ! C’est réellement une opportunité unique que tu dois saisir, car elle ne se représentera pas de sitôt, et qui va forcément t’être bénéfique sur beaucoup d’aspects.

Voyage autant que tu peux, même si c’est le temps d’un jour ou d’un weekend, il y’a tellement de beaux endroits et de d’activités intéressantes à découvrir là-bas. Tu n’auras pas le temps de tout faire en une année d’études, mais je te conseille vraiment d’en essayer un maximum !

Rencontre du monde : peu importe de quelle manière, il faut que tu échanges, que tu questionnes et que tu partages avec des étrangers, et que tu fasses parler ton anglais !

Si tu as des coups de blues, ou un présumé mal du pays de temps à autre, c’est normal : ne coupe pas le contact avec tes proches en France, vends-leur du rêve avec tes expériences à l’autre bout du monde tout au long de l’année, et n’hésite pas à les appeler quand tu as besoin d’un coup de boost, ça leur fera même sûrement plaisir 😉

Coups de cœur et accompagnement StudiesUP

Ton ou tes coup(s) de cœur (plat, bar, restaurant, voyage, visite…)

Réponse : La Tasmanie : 4 jours, 4 copains, une voiture et un décor SPEC-TA-CU-LAIRE = des animaux tant insolites que mignons, une nature tellement diverse et magnifique, des feux de camp, des blind-tests et jeux interminables en voiture, beaucoup de fous-rires. Mon premier road-trip, et mon meilleur souvenir d’Australie.

Le café de Melbourne : je détestais le café encore en arrivant, les 6 derniers mois comptent rarement un jour sans qu’on m’ait vu boire mon Mocha …

Mon travail : c’est là que j’ai rencontré tant de personnes extraordinaires, où j’ai appris tant de choses à tous les niveaux, où j’ai fourni beaucoup d’efforts, de temps et d’implication, et c’est en très grande partie à ce travail que je dois mon plein épanouissement durant mon année à l’étranger (l’adresse : Rockpool Bar&Grill Melbourne).

La Carlton Draught : Une bière, blonde, bonne, simple, australienne 

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. L’alcool est à consommer avec modération*

Qu’as-tu pensé des services d’accompagnement de StudiesUP ? 

Réponse : StudiesUP m’a parfaitement accompagné de bout en bout du projet : présentation claire et concise des universités partenaires en Australie, accompagnement dans les démarches administratives qui ne sont pas forcément évidentes d’emblée, une mise en relation fluide et agréable avec l’université sur place. 

Je tiens notamment à remercier sincèrement Mesdames Anne-Sophie Morvan et Shauny Lallemand qui ont joué un rôle crucial et ont fait preuve d’une totale disponibilité lors de cet accompagnement.

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